Obésité - Surpoids - Rondeurs excessives danger !!!

 

L'obésité, une forte surcharge pondérale

On définit l'obésité d'un point de vue médical comme un "exès de masse grasse entraînant des effets néfastes pour la santé".
Combien de personnes sont concernées par l"obésité ?
En France, l'obésité atteint 9,6% des adultes et 12% des enfants. A titre indicatif, le surpoids (IMC > 25) concerne 30% de la population adulte.

Comment évalue-t-on la masse grasse corporelle ?

La masse grasse s'évalue à partir du calcul de l'Indice de Masse Corporelle (ou IMC) qui tient compte du poids et de la taille. L'Indice de Masse Corporelle (ou I.M.C.) permet d'évaluer la corpulence.
Votre IMC = Poids (en kg) / [Taille (en cm)]²
IMC de 18.5 à 24.9 Normal - Risque de santé bas
IMC de 25 à 29.9 Surpoids - Risque de santé modéré
IMC de 30 à plus Obésité - Risque de santé élévé


Deux formes d'obésité sont à obsever gynoïde (excès de graisse se situant au niveau des cuisses chez la femme essentiellement) et androïde 'excès se situant au niveau du ventre chez les hommes).

Régime alimentaire, nutrition et prévention des maladies chroniques.
Rapport d'une consultation OMS/FAO d'experts.

Résumé d’orientation
La Consultation d’experts OMS/FAO sur l’alimentation, la nutrition et la prévention des maladies chroniques qui s’est tenue à Genève du 28 janvier au 1er février 2003 a porté sur les bases scientifiques de la relation qui existe entre l’alimentation et la pratique d’une activité physique et les principales maladies chroniques liées à la nutrition.

 

Formulation des experts

Les experts ont formulé des recommandations pour aider à prévenir les décès et les incapacités dues aux principales maladies chroniques d’origine nutritionnelle. Les objectifs ainsi fixés concernant l’apport en nutriments et l’activité physique de la population devraient faciliter la mise au point de stratégies régionales et de lignes directrices nationales destinées à réduire la charge de morbidité associée à l’obésité, au diabète, aux maladies cardio-vasculaires, à plusieurs formes de cancer, à l’ostéoporose et aux affections dentaires. Ces recommandations s’appuient sur l’examen et l’analyse des meilleures données disponibles et le jugement collectif d’un groupe d’experts représentant l’éventail mondial de l’activité de l’OMS et de la FAO. Les principaux résultats sont notamment les suivants :

Déséquilibre entre dépense d'énergie et la prise d'aliments

Obésité Le déséquilibre entre des dépenses d’énergie en baisse du fait de l’inactivité physique et une alimentation très énergétique (excès de calories apportées par le sucre, les féculents ou les graisses) est le principal déterminant de l’épidémie d’obésité. L’augmentation de l’activité physique, associée à une consommation réduite d’aliments riches en graisses et d’aliments et de breuvages riches en sucres, peut prévenir un gain de poids préjudiciable à la santé. La traduction de ces objectifs simples en mesures concrètes nécessite d’importants changements sociaux et environnementaux pour promouvoir et soutenir efficacement des choix personnels plus sains.

Le diabète de type 2

Le gain de poids excessif, la surcharge pondérale et l’obésité ainsi que l’inactivité physique sont responsables des taux toujours plus élevés de diabète type 2 dans le monde. Le diabète aggrave le risque de cardiopathies, d’affections rénales, d’accidents vasculaires cérébraux et d’infections. L’augmentation de l’activité physique et le maintien d’un bon équilibre pondéral sont fondamentaux pour la prévention et le traitement du diabète.

Les maladies cardio-vasculaires

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Causes d'un mode de vie !

Les maladies cardio-vasculaires, maladies les plus meurtrières dans le monde, sont dues dans une large mesure aux déséquilibres alimentaires et à l’inactivité physique. Le risque de maladies cardio-vasculaires sous leurs formes principales, cardiopathies et accidents vasculaires cérébraux, peut être diminué par une consommation réduite de graisses saturées et trans, et une consommation suffisante d’acides gras polyinsaturés (n-3 et n-6), de fruits et de légumes et une alimentation plus pauvre en sel, ainsi que par l’activité physique et la surveillance du poids. La réduction de l’apport en sel aide à réduire la tension, cause majeure de maladies cardio-vasculaires.

Certains types de cancer sont favorisés par une mauvaise hygiène de vie

Le tabac est la principale cause de cancer mais certains facteurs alimentaires favorisent grandement divers types de cancer. Le maintien d’un bon équilibre pondéral réduit le risque de cancer de l’oesophage, du côlon et du rectum, du sein, de l’endomètre et des reins. Une consommation d’alcool réduite diminue le risque de cancer de la bouche, de la gorge, de l’oesophage, du foie et du sein. Une consommation suffisante de fruits et de légumes devrait réduire encore le risque de cancer de la cavité buccale, de l’oesophage, de l’estomac et du côlon et du rectum.